Suites Impériales 22 - Camille Feldamnn - De faste et de joie - Fin du deuxième cycle
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Suites Impériales 22 - Camille Feldamnn - De faste et de joie - Fin du deuxième cycle des Suites Impériales d'INNER SPACE
VERNISSAGE
LE JEUDI 15 OCTOBRE 2026
OUVERTURE A 18h00
EXPOSITION
DU JEUDI 15 OCTOBRE AU SAMEDI 07 NOVEMBRE 2026
PERMANENCE
DU JEUDI AU SAMEDI DE 15h00 à 18h00
OUVERTURE ET VISITE SUR RESERVATION
[email protected]
L’exposition « De faste et de joie » de Camille Feldmann viendra marquer la clôture du deuxième cycle des Suites Impériales, qui se sera déployé de septembre 2025 à novembre 2026 à travers sept expositions. Cette dernière étape s’inscrit dans la continuité d’un parcours artistique qui invite à explorer différentes sensibilités, formes et expressions, tout en ouvrant un nouvel espace de réflexion et de découverte. En venant conclure ce cycle, l’exposition de Camille Feldmann en constituera le point final, une occasion de revenir sur la richesse des propositions présentées et de célébrer l’aboutissement de cette séquence des Suites Impériales.
SUITES IMPERIALES SECONDE CYCLE
Archéologie du latent, topographie du non-dit comme acte de survie
Septembre 2025/Octobre 2026
Créer, c’est souvent creuser. Non pas pour atteindre une vérité fixe, mais pour sonder les strates mouvantes de ce qui échappe. L’artiste, figure à la fois surexposée et marginale, n’est pas en dehors du monde : il en est un produit, un reflet, parfois un symptôme. Il est traversé par les tensions d’une époque, d’un système, d’un corps social qui l’aliène tout en le désignant comme à part.
Dans cette aliénation sociale, économique, psychique, l’artiste se cherche. L’introspection devient alors plus qu’un simple repli intérieur, c’est un acte de survie, une tentative de reprendre possession de soi à travers les formes. Mais ce « soi » est déjà fragmenté, saturé, traversé par des voix qui ne sont pas les siennes. Il s’agit donc moins de se retrouver que de fouiller dans ce qui a été enfoui, nié, dissimulé ou dissous.
C’est ici que commence l’archéologie du latent. Un travail lent, profond, presque clandestin. Chaque œuvre devient un geste de fouille dans les couches invisibles du vécu, de la mémoire, du trauma, du langage dérobé. Il ne s’agit pas de représenter ce qui est là, mais de faire affleurer ce qui n’ose pas, ou ne peut pas, se dire. L’œuvre devient trace, fragment, soupçon.
En parallèle, l’artiste cartographie ses propres silences. Dans cette topographie du non-dit, chaque choix formel, chaque tension entre le brut et le subtil, le figuratif et l’abstrait, participe à l’élaboration d’un territoire ambigu, celui de l’indicible. L’art y révèle à la fois ce qui nous constitue et ce qui nous manque. Ce qui a été perdu, refoulé, ou jamais possédé.
Ainsi, l’artiste travaille dans un entre-deux, ni tout à fait libre, ni totalement captif. Son introspection est toujours traversée par les lignes de force du monde. Elle est prise dans une aliénation qui le dépasse, mais à laquelle il résiste non pas en proclamant, mais en creusant. En exposant l’écart entre ce qu’il ressent et ce qu’il peut dire. Entre ce qu’il voudrait être et ce que le monde fait de lui.
L’œuvre devient alors un lieu de tension, un espace habité par des voix contradictoires. Elle ne résout rien, ne guérit pas. Mais elle révèle. Elle expose les formes de l’aliénation à travers celles de l’introspection, et laisse apparaître, dans les failles, quelque chose comme une vérité à venir, fragile, incomplète, mais tenace.
VERNISSAGE
LE JEUDI 15 OCTOBRE 2026
OUVERTURE A 18h00
EXPOSITION
DU JEUDI 15 OCTOBRE AU SAMEDI 07 NOVEMBRE 2026
PERMANENCE
DU JEUDI AU SAMEDI DE 15h00 à 18h00
OUVERTURE ET VISITE SUR RESERVATION
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L’exposition « De faste et de joie » de Camille Feldmann viendra marquer la clôture du deuxième cycle des Suites Impériales, qui se sera déployé de septembre 2025 à novembre 2026 à travers sept expositions. Cette dernière étape s’inscrit dans la continuité d’un parcours artistique qui invite à explorer différentes sensibilités, formes et expressions, tout en ouvrant un nouvel espace de réflexion et de découverte. En venant conclure ce cycle, l’exposition de Camille Feldmann en constituera le point final, une occasion de revenir sur la richesse des propositions présentées et de célébrer l’aboutissement de cette séquence des Suites Impériales.
SUITES IMPERIALES SECONDE CYCLE
Archéologie du latent, topographie du non-dit comme acte de survie
Septembre 2025/Octobre 2026
Créer, c’est souvent creuser. Non pas pour atteindre une vérité fixe, mais pour sonder les strates mouvantes de ce qui échappe. L’artiste, figure à la fois surexposée et marginale, n’est pas en dehors du monde : il en est un produit, un reflet, parfois un symptôme. Il est traversé par les tensions d’une époque, d’un système, d’un corps social qui l’aliène tout en le désignant comme à part.
Dans cette aliénation sociale, économique, psychique, l’artiste se cherche. L’introspection devient alors plus qu’un simple repli intérieur, c’est un acte de survie, une tentative de reprendre possession de soi à travers les formes. Mais ce « soi » est déjà fragmenté, saturé, traversé par des voix qui ne sont pas les siennes. Il s’agit donc moins de se retrouver que de fouiller dans ce qui a été enfoui, nié, dissimulé ou dissous.
C’est ici que commence l’archéologie du latent. Un travail lent, profond, presque clandestin. Chaque œuvre devient un geste de fouille dans les couches invisibles du vécu, de la mémoire, du trauma, du langage dérobé. Il ne s’agit pas de représenter ce qui est là, mais de faire affleurer ce qui n’ose pas, ou ne peut pas, se dire. L’œuvre devient trace, fragment, soupçon.
En parallèle, l’artiste cartographie ses propres silences. Dans cette topographie du non-dit, chaque choix formel, chaque tension entre le brut et le subtil, le figuratif et l’abstrait, participe à l’élaboration d’un territoire ambigu, celui de l’indicible. L’art y révèle à la fois ce qui nous constitue et ce qui nous manque. Ce qui a été perdu, refoulé, ou jamais possédé.
Ainsi, l’artiste travaille dans un entre-deux, ni tout à fait libre, ni totalement captif. Son introspection est toujours traversée par les lignes de force du monde. Elle est prise dans une aliénation qui le dépasse, mais à laquelle il résiste non pas en proclamant, mais en creusant. En exposant l’écart entre ce qu’il ressent et ce qu’il peut dire. Entre ce qu’il voudrait être et ce que le monde fait de lui.
L’œuvre devient alors un lieu de tension, un espace habité par des voix contradictoires. Elle ne résout rien, ne guérit pas. Mais elle révèle. Elle expose les formes de l’aliénation à travers celles de l’introspection, et laisse apparaître, dans les failles, quelque chose comme une vérité à venir, fragile, incomplète, mais tenace.
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Galerie Rature, Rue Roture 13, 4020 Liège, Belgique, Liege, Belgium
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