L’expérience du mouvement Gen Z - 212 au Maroc au regard des soulèvements de jeunes du Sud et du Nor
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Quels enseignements tirer, et quelles perspectives pour la solidarité internationale ?
Midi-info avec Hassan Dafir (coordinateur de programme d’IFAAP); Khawla Ourrad (présidente d’AFAQ, et militante au sein de la GenZ); Younes Dardour (coordinateur de programme d’AJR); Aurélie Leroy (CETRI)
Né en ligne sur la plateforme Discord, le mouvement marocain “Gen Z 212” (en référence à l’indicatif téléphonique du pays) a émergé fin septembre 2025, à la suite du choc suscité par la mort de huit femmes dans un hôpital d’Agadir, prenant de l’ampleur avec des manifestations de plusieurs milliers de jeunes protestataires s’enchaînant à un rythme soutenu. Ces rassemblements ont ainsi portés des revendications sur les soins de santé et l’éducation, la lutte contre la corruption, le chômage et le manque de perspectives d’avenir.
La même année, d’autres mouvements de protestation ont vu le jour, comme au Pérou, à Madagascar, au Népal, en Indonésie ou au Timor-Oriental. Bien que s’insérant dans des contextes nationaux particuliers, ces soulèvements présentent d'emblée un bon nombre de similitudes, tant du point de vue de leurs protagonistes (une jeunesse qui se revendique ou à laquelle on accole le terme de GenZ) que de leurs revendication (un meilleur accès à l’éducation et à l’emploi, la lutte contre la vie chère, les inégalités, ou l’autoritarisme).
Les récentes mobilisations de lycéens et d’étudiants en France, en Belgique ou en Italie montrent en outre que ce phénomène ne se cantonne pas aux pays dis “du Sud”, et que la jeunesse “du Nord” est également animée par des préoccupations du même ordre.
Plusieurs questions se posent face à ces mouvements de protestation : qu’est-ce qui les rassemble, et qu’est-ce qui les distingue ? Quel en est l’impact réel et à quelles transformations donnent-ils lieu ? Comment réussissent-ils (ou non) à s’inscrire dans la durée, notamment face à la répression (souvent violente) des autorités ?
La visite à Bruxelles d’une délégation de partenaires marocains de Solsoc, accompagnés de jeunes qui ont participés au mouvement, sera ainsi l’occasion d’entendre leur témoignage et de s’appuyer sur leur expérience du mouvement “GenZ 212”, pour nous permettre d’appréhender le phénomène des mobilisations de jeunes du Sud et du Nord dans une perspective plus large.
{{Aurélie Leroy}}, historienne et chargée d’étude au Centre Tricontinental (CETRI), a récemment co-dirigé un numéro de la revue « Alternatives Sud » intitulé « Gen Z. Nouveau cycle des soulèvements populaires ? ». Elle introduira la discussion en apportant un regard plus général nourri des expériences dans d’autres pays.
{{Hassan Dafir}} (coordinateur de programme d’IFAAP), {{Khawla Ourrad}} (présidente d’AFAQ, et militante au sein de la GenZ) et {{Younes Dardour}} (coordinateur de programme d’AJR) nous éclaireront respectivement sur le contexte général des soulèvements au Maroc, l’expérience et le rôle des femmes dans les mobilisations et les revendications, et la manière dont la société civile marocaine accompagne ces mouvements populaires.
La discussion sera co-animée par {{Marwan Hobeika}}, chargé de plaidoyer pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord au CNCD-11.11.11 et {{Aurore Schreiber}}, responsable du service “mobilisation citoyenne et politique” de Solsoc, et sera l’occasion d’explorer les liens et les ponts à construire sur le plan de la solidarité internationale.
Midi-info avec Hassan Dafir (coordinateur de programme d’IFAAP); Khawla Ourrad (présidente d’AFAQ, et militante au sein de la GenZ); Younes Dardour (coordinateur de programme d’AJR); Aurélie Leroy (CETRI)
Né en ligne sur la plateforme Discord, le mouvement marocain “Gen Z 212” (en référence à l’indicatif téléphonique du pays) a émergé fin septembre 2025, à la suite du choc suscité par la mort de huit femmes dans un hôpital d’Agadir, prenant de l’ampleur avec des manifestations de plusieurs milliers de jeunes protestataires s’enchaînant à un rythme soutenu. Ces rassemblements ont ainsi portés des revendications sur les soins de santé et l’éducation, la lutte contre la corruption, le chômage et le manque de perspectives d’avenir.
La même année, d’autres mouvements de protestation ont vu le jour, comme au Pérou, à Madagascar, au Népal, en Indonésie ou au Timor-Oriental. Bien que s’insérant dans des contextes nationaux particuliers, ces soulèvements présentent d'emblée un bon nombre de similitudes, tant du point de vue de leurs protagonistes (une jeunesse qui se revendique ou à laquelle on accole le terme de GenZ) que de leurs revendication (un meilleur accès à l’éducation et à l’emploi, la lutte contre la vie chère, les inégalités, ou l’autoritarisme).
Les récentes mobilisations de lycéens et d’étudiants en France, en Belgique ou en Italie montrent en outre que ce phénomène ne se cantonne pas aux pays dis “du Sud”, et que la jeunesse “du Nord” est également animée par des préoccupations du même ordre.
Plusieurs questions se posent face à ces mouvements de protestation : qu’est-ce qui les rassemble, et qu’est-ce qui les distingue ? Quel en est l’impact réel et à quelles transformations donnent-ils lieu ? Comment réussissent-ils (ou non) à s’inscrire dans la durée, notamment face à la répression (souvent violente) des autorités ?
La visite à Bruxelles d’une délégation de partenaires marocains de Solsoc, accompagnés de jeunes qui ont participés au mouvement, sera ainsi l’occasion d’entendre leur témoignage et de s’appuyer sur leur expérience du mouvement “GenZ 212”, pour nous permettre d’appréhender le phénomène des mobilisations de jeunes du Sud et du Nord dans une perspective plus large.
{{Aurélie Leroy}}, historienne et chargée d’étude au Centre Tricontinental (CETRI), a récemment co-dirigé un numéro de la revue « Alternatives Sud » intitulé « Gen Z. Nouveau cycle des soulèvements populaires ? ». Elle introduira la discussion en apportant un regard plus général nourri des expériences dans d’autres pays.
{{Hassan Dafir}} (coordinateur de programme d’IFAAP), {{Khawla Ourrad}} (présidente d’AFAQ, et militante au sein de la GenZ) et {{Younes Dardour}} (coordinateur de programme d’AJR) nous éclaireront respectivement sur le contexte général des soulèvements au Maroc, l’expérience et le rôle des femmes dans les mobilisations et les revendications, et la manière dont la société civile marocaine accompagne ces mouvements populaires.
La discussion sera co-animée par {{Marwan Hobeika}}, chargé de plaidoyer pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord au CNCD-11.11.11 et {{Aurore Schreiber}}, responsable du service “mobilisation citoyenne et politique” de Solsoc, et sera l’occasion d’explorer les liens et les ponts à construire sur le plan de la solidarité internationale.
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9, Quai du Commerce, 1000, Handelskaai 9, 1000 Brussel, België, Brussels, Belgium
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Host or PublisherCNCD-11.11.11



















