Brahms, un requiem allemand
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Clemens Schuldt, chef
Bryn Lutek, percussion
Lauren Margison, soprano
Gordon Bintner, baryton-basse
Chœur de l’Orchestre symphonique de Québec
David Rompré, chef de chœur
Vivier : Chanson à la mort, extrait de «Cinq chansons pour percussion»
Mozart : Symphonie n° 40
Brahms : Un Requiem allemand
Trois siècles de musique sont au programme de ce concert, qui s’ouvre par une évocation sonore en forme de coups de carillon aux résonances balinaises. Le minimalisme de la Chanson à la mort, imaginée par le compositeur montréalais Claude Vivier au retour d’un long voyage en Asie, en 1980, pave la voie au génie de Mozart avec sa symphonie la plus célèbre, la Quarantième. L’utilisation de la tonalité mineure exprime chez le compositeur un sentiment tragique, presque angoissé, mais qui avoisine une mélancolie gracieuse, souvent lumineuse.
Brahms, dont ce concert est le deuxième volet du Festival, réussit — à l’instar de Mozart — à mettre en musique une subtile duplicité de sentiments. Son Requiem allemand est l’aboutissement de dix années d’un travail commencé au lendemain de la mort de son ami et mentor, Schumann. C’est sur des extraits de la Bible luthérienne que s’appuie la plus longue composition brahmsienne, et sans doute la plus poignante.
Partenaire de saison : Hydro-Québec
Partenaires majeurs : BMO et Simons
Bryn Lutek, percussion
Lauren Margison, soprano
Gordon Bintner, baryton-basse
Chœur de l’Orchestre symphonique de Québec
David Rompré, chef de chœur
Vivier : Chanson à la mort, extrait de «Cinq chansons pour percussion»
Mozart : Symphonie n° 40
Brahms : Un Requiem allemand
Trois siècles de musique sont au programme de ce concert, qui s’ouvre par une évocation sonore en forme de coups de carillon aux résonances balinaises. Le minimalisme de la Chanson à la mort, imaginée par le compositeur montréalais Claude Vivier au retour d’un long voyage en Asie, en 1980, pave la voie au génie de Mozart avec sa symphonie la plus célèbre, la Quarantième. L’utilisation de la tonalité mineure exprime chez le compositeur un sentiment tragique, presque angoissé, mais qui avoisine une mélancolie gracieuse, souvent lumineuse.
Brahms, dont ce concert est le deuxième volet du Festival, réussit — à l’instar de Mozart — à mettre en musique une subtile duplicité de sentiments. Son Requiem allemand est l’aboutissement de dix années d’un travail commencé au lendemain de la mort de son ami et mentor, Schumann. C’est sur des extraits de la Bible luthérienne que s’appuie la plus longue composition brahmsienne, et sans doute la plus poignante.
Partenaire de saison : Hydro-Québec
Partenaires majeurs : BMO et Simons
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Where is it happening?
Grand Théâtre de Québec, 269, boulevard René-Lévesque Est,Quebec, Quebec, Canada
Event Location & Nearby Stays:
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Host or PublisherOrchestre symphonique de Québec


















